mardi 15 mai 2012

La lettre qu'on ne reçoit pas

Image trouvée ici
La lettre qu'on ne reçoit pas fait tellement plus mal que celle que l'on reçoit... quel qu'en soit le message.
(Robert Blondin)

lundi 14 mai 2012

Il y a dans le monde des jardiniers...

Il y a dans le monde des jardiniers invisibles qui cultivent les rêves des autres. (Jeanne Benameur)

Le jardinier, par Etienne Dinet

jeudi 10 mai 2012

Pouvoir être soi... quel bien être...

Photo du film : Quand Harry rencontre Sally
Quel bien être - quel inexprimable bien être – de se sentir parfaitement à l'aise avec quelqu'un, sans avoir à déguiser sa pensée ni à peser ses mots, sinon pour les laisser couler comme ils viennent...
 
Dinah Maria Mulock Craik

mercredi 9 mai 2012

Le regard de l'autre

Photo trouvée ici 
Le regard de l'autre n'est pas neutre. C'est une perception qui provoque une alerte émotive, une sensation d'invitation ou d'intrusion.
(Boris Cyrulnik)

lundi 7 mai 2012

ta place te cherche...

Cesse de chercher ta place dans la vie, ta place te cherche. (Kalif Ali)

Peinture de Folon

mercredi 2 mai 2012

Leny Escudero - Tu Te Reconnaîtras (1987)

Quand j'étais gamine, je l'entendais chanter, mon père aimait ses chansons.
J'aime toujours l'entendre chanter...

 

Ne t'arrête jamais...

Ne t'arrête jamais. On recule toujours dès que quelque chose est sur le point de se produire. (Peter Brook)

mardi 1 mai 2012

Bonne Fête du 1er mai

Pour vous, un brin de muguet porte-bonheur (de mon jardin) !


lundi 30 avril 2012

La nature nous parle...

C'est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas. (Victor Hugo)
Photo trouvée sur le net via Google

dimanche 29 avril 2012

la beauté de l'instant...

Photo trouvée ici
Observer un coucher de soleil d'été. Le regarder rougir puis décliner lentement vers l'horizon. Contempler la couleur changeante du paysage. Les teintes bigarrées du ciel. Assister à la disparition progressive de l'astre dans le lointain. Noter les derniers feux qui scintillent par-delà notre champ de vision. Et noter comme l'on se sent serein, envahi par la beauté de l'instant.
(Catherine Rambert)

mercredi 25 avril 2012

La conversation amoureuse

Comme sont subtils et nombreux, et lourds à porter, nos fourvoiements, nos pensées secrètes, nos espérances inavouées, les gestes que nous attendons d'autrui, ceux que nous retenons, les mots que nous voulons entendre, ceux que nous entendons et qui n'ont pas été dits.

(La Conversation amoureuse - Alice Ferney)

mardi 24 avril 2012

Un second souffle

Peinture de Sophie Costa
Je pensais fermer "Un coeur qui bat", je pensais le faire ces jours-ci. Et puis, j'ai réfléchi, et je me suis dit qu'il m'avait permis de faire de si belles rencontres qu'il méritait que je lui donne un second souffle. Alors je viens de refaire les peintures et les tapisseries, il faut bien un peu de changement pour la reprise. Il n'y a que la bannière qui a survécu à ce relooking, je ne sais encore si je vais la garder ou la faire disparaître. A voir. Et je vais refaire battre ce petit coeur, il s'est assez reposé. :-)
Je continuerai à déposer ici des citations et des poèmes, ou textes, qui me plaisent et qui me parlent (bien évidemment...).

Pour ce soir, je dépose ces mots :
Il faut toujours semer derrière soi un prétexte pour revenir, quand on part. (Alessandro Baricco)
Eh ben oui, pardi !... :-)

lundi 13 février 2012

Sur le chemin du temps... (Pause)

Mon blog "Un coeur qui bat" va être en pause pendant quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, je ne sais pas encore, le temps de retrouver le chemin de l'inspiration, mais aussi le chemin du temps, car celui-ci me manque pour alimenter régulièrement tous mes blogs. Je privilégierai donc pour l'instant mes deux autres blogs qui sont des blogs plus personnels et plus intimes ("Des mots pour le dire" et "J'ai envie d'en parler", voir colonne de droite).
Je vous dis donc à bientôt, ici ou ailleurs, et je vous embrasse.

mercredi 8 février 2012

Lynda Lemay - Je t'aime encore

Une magnifique et très émouvante chanson de Lynda Lemay. 
Je l'ai découverte ce matin, je ne la connaissais pas. 
C'est pour vous...

 

dimanche 5 février 2012

Ne t'écarte pas...

Ne t'écarte pas des futurs possibles avant d'être certain que tu n'as rien à apprendre d'eux. (Richard Bach)

lundi 30 janvier 2012

dimanche 29 janvier 2012

L'amour se transforme

Le visage change, l'identité est fragile, l'amour se transforme, la maison peut se craqueler, l'éternité est un rêve, la durée un idéal. (Alice Ferney)

vendredi 27 janvier 2012

Une douce nostalgie m'étreint...

À quoi la musique fait appel en nous, il est difficile de le savoir ; ce qui est certain, c'est qu'elle touche une zone si profonde que la folie elle-même n'y saurait pénétrer. (Emil Michel Cioran)

Cette citation parce que, tout en travaillant, je suis en train d'écouter de la musique qui me bouleverse... Est-ce la musique elle-même ? Est-ce ce qu'elle m'évoque ? ce qu'elle me rappelle ? Est-ce ce mélange de sons musicaux, ce mélange de voix grave et claire (il s'agit d'un duo) ? En tous cas, une douce nostalgie m'étreint en l'écoutant... 

mardi 24 janvier 2012

Une chanson incomplète... ou un vieux carnet d'adresses...

Il n’existe rien qui ne vous fasse plus prendre conscience des aléas de la vie qu’une chanson incomplète. Ou qu’un vieux carnet d’adresses. (Carson McCullers)

mardi 17 janvier 2012

Interlude...

Le temps d'une pause...
Ce petit train rappellera bien des souvenirs à certains...

FEMMES ET HOMMES

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait vous hait aujourd'hui;
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie
et dans sa peau...
A chacun sa texture
son message et ses mots

Julos Beaucarne